Peu de villes portent dans leurs pierres une histoire aussi complexe, aussi riche, aussi instruite sur ce que signifie construire ensemble malgré les frontières, que Strasbourg. C’est dans cette ville-là que l’ENSAS forme des architectes depuis 1921.
L’architecture est un acte politique.
Construire, c’est décider qui habite où, comment, avec qui. C’est choisir quels héritages on préserve et quels horizons on ouvre. L’architecte que nous formons ne se contente pas de dessiner des bâtiments — il ou elle prend position dans le monde.
Les frontières sont des matières à travailler, pas des obstacles.
Seule école d’architecture française à proposer deux doubles diplômes franco-allemands, l’ENSAS forme des professionnels capables de penser et de construire à l’échelle du Rhin Supérieur et au-delà. Parce que les grands défis de l’architecture — transition écologique, réhabilitation du bâti, densification urbaine — ne s’arrêtent pas aux frontières nationales.
La recherche doit nourrir la pratique.
Les laboratoires AMUP et ARCHE ne sont pas séparés de l’enseignement. Ce que leurs chercheurs découvrent sur la résilience des territoires, les nouvelles formes d’habiter, la mutation du patrimoine entre dans les ateliers et les séminaires. Nous formons des architectes qui savent ce qui arrive, pas seulement ce qui s’est passé.
La taille humaine est une force, pas une contrainte.
800 étudiants. 23 % d’internationaux. Des ateliers où l’on se connaît, des enseignants accessibles, une culture du projet collectif. L’architecture se fait rarement seul — nous l’enseignons ainsi.
Strasbourg et le Rhin supérieur est notre premier terrain pédagogique.
Ses quartiers en mutation, son patrimoine hybride, ses enjeux transfrontaliers — tout cela est matière à projet dès la première année. Nos étudiants n’apprennent pas l’architecture dans l’abstrait. Ils l’apprennent dans une ville qui pose des questions que peu d’autres villes posent aussi nettement.
Notre vision pour l’avenir
L’ENSAS aspire à former des architectes qui construiront l’Europe de demain — pas seulement ses bâtiments, mais ses espaces publics, ses territoires ruraux en transition, ses villes qui cherchent comment croître sans s’étaler, ses patrimoines qui cherchent comment vieillir sans disparaître.
Des architectes qui savent travailler des deux côtés du Rhin ; qui comprennent que la durabilité n’est pas un label, mais une exigence ; que l’innovation n’est pas une posture, mais un outil ; que la beauté n’est pas un luxe, mais une nécessité.
Pourquoi l’ENSAS ?
Parce que Strasbourg n’est pas une ville comme les autres pour un architecte.
Strasbourg a été allemande, française, à nouveau allemande, à nouveau française. Cette histoire a produit une architecture exceptionnellement hybride, le quartier impérial du Neustadt, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, en est la démonstration la plus visible. Étudier l’architecture à Strasbourg, c’est étudier dans un laboratoire vivant où deux cultures de la ville, deux traditions constructives, deux façons de penser l’espace coexistent depuis des siècles.
Ce n’est pas un décor. C’est un enseignement en soi.
Parce que nous sommes la seule école en France à former des architectes à l’échelle du Rhin Supérieur.
L’ENSAS est la seule école d’architecture française à proposer deux doubles diplômes franco-allemands labellisés par l’Université Franco-Allemande avec le Karlsruhe Institut für Technologie et la Technische Universität Dresden.
Ce n’est pas un programme d’échange. C’est une formation complète, menée dans deux pays, dans deux langues, dans deux cultures professionnelles de l’architecture. Les diplômés de ces parcours travaillent des deux côtés du Rhin et souvent au-delà.
Si vous envisagez une carrière à l’échelle européenne, l’ENSAS est l’école qui vous y prépare le mieux.
Parce qu’ici, on apprend avec des gens qui font de la recherche sur ce qui va arriver.
Les deux laboratoires de l’ENSAS (l’AMUP et l’ARCHE) travaillent sur des questions qui sont au cœur des défis contemporains : la rénovation énergétique du bâti existant, la résilience des territoires face au changement climatique, la mutation du patrimoine, les nouvelles formes d’habiter collectif, la ville transfrontalière.
Ces chercheurs sont aussi vos enseignants. Ce qu’ils découvrent dans leurs programmes de recherche, financés par le PUCA, par Horizon Europe, par le CNRS, nourrit directement les ateliers et les séminaires.
Parce qu’ici on apprend en faisant, dans un territoire qui pose de vraies questions.
La formation est ancrée dans des contextes réels dès la licence : projets situés dans des quartiers en mutation, ateliers sur des sites patrimoniaux alsaciens, workshops transfrontaliers avec les partenaires allemands. Strasbourg et le Rhin Supérieur ne sont pas un fond d’écran, ils sont le premier terrain pédagogique. Ce n’est pas de l’architecture abstraite. C’est de l’architecture en prise avec des territoires, des héritages, des enjeux que peu d’autres villes offrent à portée de main.
Parce que nos diplômés trouvent rapidement leur voie.
92% des diplômés de l’ENSAS sont en emploi douze mois après l’obtention de leur diplôme ; c’est au-dessus de la moyenne nationale des écoles de la même catégorie, dans un contexte de marché difficile. Plus de la moitié trouvent leur premier emploi en moins de deux mois. Et 90% exercent dans le secteur de l’architecture, ce qui dit quelque chose sur la cohérence entre ce qu’on apprend ici et ce qu’on fait ensuite.
Nos diplômés exercent majoritairement hors Île-de-France et à l’international, dans des agences, des collectivités, des bureaux d’études en France, en Allemagne, en Suisse et au-delà.
Source : Enquête d’insertion 2025 de la Conférence des Grandes Écoles — promotions 2022, 2023 et 2024.
Parce qu’une école de 800 étudiants, ça change tout.
À l’ENSAS, vous n’êtes pas un numéro dans un amphithéâtre. Vous connaissez vos enseignants. Vous croisez les étudiants de toutes les années dans les mêmes espaces de travail. Vous côtoyez des doctorants, des étudiants en double master venus de Karlsruhe ou de Dresde, des étudiants internationaux qui représentent 23 % de la promotion.
Cette taille humaine produit une culture de l’atelier, de l’échange, du projet collectif qui est, au fond, ce qu’est l’architecture.
Parce que Strasbourg est une ville où il fait bon étudier et où les étudiants le disent eux-mêmes.
Dans le classement 2025 des villes préférées des étudiants publié par L’Étudiant, Strasbourg se hisse à la 2e place nationale, avec 97,57 % d’étudiants qui recommandent la ville à leurs pairs. Elle devance Toulouse, Tours, Lyon et Paris. Ce que les étudiants plébiscitent : la mobilité douce, l’offre culturelle et une taille de ville qui permet de tout faire à pied ou à vélo, campus compris. Et puis il y a ce que les chiffres ne capturent pas : l’Allemagne à quinze minutes, Bâle à une heure, le Rhin à portée de week-end. Pour un futur architecte, ce n’est pas un cadre de vie. C’est une extension du terrain d’études.
(Un point de réalisme : le logement reste sous tension à Strasbourg, comme dans la plupart des grandes villes universitaires françaises. Se renseigner tôt sur les résidences CROUS et les dispositifs d’aide au logement.)
Choisir l’ENSAS, c’est choisir une école qui sait ce qu’elle est : une école d’architecture européenne, ancrée dans un territoire biculturel exceptionnel, qui forme des architectes capables d’aller jusqu’au bout de la création, et de penser et construire sans frontières.
Si c’est le type d’architecte que vous voulez devenir, vous êtes au bon endroit.